Blog sur le Portugal

Voyages, actualites, histoire, culture, faits divers, images du Portugal, photos, regards sur le monde portugais, à decouvrir ou à redecouvrir.

dimanche 27 février 2011

Amalia Rodrigues, la chanteuse de fado



Les sept collines de Lisbonne surplombent le Taje et offrent d'innombrables vues. Sur une des hauteurs, est située l'église de Santa Engrácia devenue le Panthéon du Portugal.


C'est le monument où reposent les cendres Amália Rodrigues, la chanteuse de fado.


Vue plongeante de l'intérieur de l'église de Santa Engrácia

Amalia Rodrigues fut la grande dame du fado, l'ambassadrice de la musique portugaise

C’était une fille du peuple, née à Lisbonne, en 1920. Très vite sa voix a fait des admirateurs, d’abord au sein de sa famille, puis parmi les voisins qui lui demandaient de chanter. Pour aider sa famille de condition modeste, Amalia fit plusieurs petits métiers, avant d’être invitée à participer dans une pièce de théâtre à l’âge de 20 ans. Très vite le succès est au rendez-vous et Amalia connait une fulgurante carrière internationale. Non seulement le Portugal, mais aussi Paris, Londres, New York, Rio, Tokio…. l’applaudissent.

Amália a fait connaître ses chansons en chantant dans les plus grandes salles de spectacle du monde entier. La mélodie de la voix transmettait les émotions.

Le fado ne marque pas seulement les mauvais coups du destin, mais aussi les valeurs humaines comme l’orgueil d’un peuple, fier de ses traditions et de son indépendance, et qui lutte pour être lui-même.
Elle chantait aussi les paroles des poèmes de grands auteurs portugais qui étaient mis en musique. Amália participa dans quelques filmes et dans des pièces de théâtre.
 
Pour vous aider à mieux connaitre Amalia Rodrigues, j’ai préparé la traduction libre du fado « Povo que lavas no rio » (peuple qui laves à la rivière), un texte du poète Pedro Homem de Melo.




Povo que lavas no rio / Peuple qui laves à la rivière


Povo que lavas no rio                                             Peuple qui laves à la rivière
Que talhas com o teu machado                            Qui tailles avec ta hache
As tábuas do meu caixão                                 Les planches de mon cercueil
Povo que lavas no rio                                          Peuple qui laves à la rivière 
Que talhas com o teu machado                            Qui tailles avec ta hache  
 As tábuas do meu caixão                          Les planches de mon cercueil

Pode haver quem te defenda                           Il peut y avoir qui te défende
Quem compre o teu chão sagrado                   Qui achète ton sol sacré
Mas a tua vida não                                          Mais pas ta vie nom

Fui ter à mesa redonda                                   J'ai rejoint la table ronde
Beber em malga que esconda                           Pour boire la coupe qui cache
O beijo de mão em mão                             Le baiser de main en main
Fui ter à mesa redonda                                    J'ai rejoins la table ronde
Beber em malga que esconda                              Pour boire la coupe qui cache         
O beijo de mão em mão                                   Le baiser de main en main

Era o vinho que me destes                              C'est le vin que tu m'as donné
Água pura fruto agreste                                  L'eau pure le fruit sauvage 
Mas a tua vida não                                         Mais pas ta vie non

Aromas de urze e de lama                              Aromes de bruyère et de boue
Dormi com eles na cama                                J'ai dormi avec eux dans mon lit
Tive a mesma condição                                  J'ai eu la même condition
Aromas de urze e de lama                             Aromes de bruyére et de boue
Dormi com eles na cama                               J'ai dormi avec eux dans mon lit
Tive a mesma condição                           J'ai eu la même condition

Povo, povo eu te pertenço                             Peuple, peuple je t'appartiens
Deste-me alturas de incenso                           Tu m'as donné des moments d'incense
Mas a tua vida não                                         Mais pas ta vie non

Povo que lavas no rio                               Peuple qui laves à la rivière
Que talhas com o teu machado                      Qui tailles avec ta hache
As tábuas do meu caixão                              Les planches de mon cercueil
Povo que lavas no rio                                      Peuple qui laves à la rivière
Que talhas com o teu machado                        Qui tailles avec ta hache
As tábuas do meu caixão                                 Les planches de mon cercueil

Pode haver quem te defenda                            Il peut y avoir qui te défende
Quem compre o teu chão sagrado                   Qui achète ton sol sacré
Mas a tua vida não                                           Mais pas ta vie nom

Au Portugal, la tradition voulait qu’on boive ensemble le vin pour marquer l’amitié ou les liens familiaux, et on passait de main en main un bol ou une coupe remplis de vin que chacun goûtait avant de le passer à celui qui se trouvait le plus près de soi.


 Le caveau  d'Amália Rodrigues dans le Panthéon National (Igreja de Santa Engrácia)

Amália Rodrigues était adorée par les portugais, et fut sans doute la chanteuse portugaise la plus connue. Elle est décédée en 1999 à l’âge de 79 ans. Son caveau fleuri se trouve au Panthéon National parmi les écrivains célèbres et autres portugais illustres.

(Queiram por favor me informar no caso de existir algum inconveniente na publicação do video, que retirarei de imediato. Obrigada) 

jeudi 24 février 2011

Couvent du Christ, le monument des emotions


Lorsque l’on arrive à la ville de Tomar, au centre du Portugal, il faut prendre la direction du centre ville et suivre les panneaux qui indiquent « Convento de Cristo ». Finalement on aperçoit le monument érigé sur une colline qui domine toute la ville.

Construites par les Templiers à l’époque des croisades, les murailles de la forteresse templière datent du 12e siècle (1160). Quelques années après, le château est devenu le siège de l‘Ordre au Portugal. La construction du monument s’est poursuivie du 12e au 17e siècle.

Une succession de styles des différentes époques se suivent sans s'opposer.

On imagine la grandeur et l’importance de cet ordre religieux lorsque l’on découvre, côte à côte, les deux blasons, du roi du Portugal et de celle qui est devenue l'Ordre du Christ.

Arrivés au cœur du monument, on se retrouve dans l’atmosphère du Code de Da Vinci ! A partir de l’église du couvent, on atteint la rotonde 3d.culturaonline.Virtual du Igespar (nommée la Charola), l’autel en chapelle octogonale au style des Templiers, à la décoration fabuleuse. Datant aussi du 12e siècle, on la dit bâtie sur le modèle du St. Sépulcre de Jérusalem.
La construction est composée de huit piliers, et surmontée d’une coupole, qui comme les murs, est magnifiquement décorée. On admire les sculptures, les peintures et les décorations, travail de plusieurs artistes des décennies suivantes.

photo d'un mur de la rotonde

Je me permets de montrer le lien suivant qui renvoit à un site avec de très belles photos de la rotonde en cliquant ici:
On se questionne combien de cérémonies ont eu lieu dans ce lieu mystique! Il est dit que les Templiers assistaient aux messes montés sur leurs chevaux !
De là on accède à deux cloîtres, le cloître des Ablutions et le cloître du Cimetière. Il y aura en tout 8 cloîtres. Un des cloîtres a servi de décor au couronnement de Filipe II d’Espagne, lorsque, en tant qu’héritier au trône, il est devenu aussi roi du Portugal.
Et les symboles sont une constante dans le labyrinthe de constructions, un résumé de l’architecture de plusieurs siècles, qui va des forteresses défensives, au gothique et aux structures renaissance et qui aboutissent à l’explosion de motifs du style manuélin, comme la plus célèbe fenêtre du Portugal: 

Fenêtre manuéline
  
Ici on nous laisse libres de déambuler parmi l’exubérance de ces éléments, pour un voyage dans le temps et dans l’espace.
  
On visite les azulejos des murs des cloîtres, les cellules de moines, le long réfectoire, et on sentirait presque la présence des secrets templiers et de tous ces personnages qui ont enrichi ce lieu magique.

Le "Convento de Cristo" a été déclaré patrimoine de l'humanité par l'Unesco.

Je vous invite aussi à voir mon premier post sur le sujet: Tomar et le refuge des Templiers.

samedi 19 février 2011

Promenade en bord de mer hors saison


Lorsqu'on sort un peu de l’hiver, que la température de l’air s’adoucit, les journées sont plus longues, et les rayons de soleil réchauffent un peu mieux le corps et l’esprit, il est très agréable de faire des promenades le long des côtes du Portugal.
L’Algarve est réputé pour la diversité et la beauté de ses plages. Et c’est bien hors saison qu’on peut mieux les apprécier ; que ce soit les longues étendues plates de sable dorée qui se prolongent à l’est, jusqu’à près de la frontière avec l’Espagne, où les plages de l’Algarve central, qui se nichent aux creux de criques, entourées de falaises hautes, ocres ou rouges.

Elles peuvent être isolées ou servant décor aux villages de pêcheurs.  


De curieuses formations rocheuses nous surprennent à chaque détour des chemins aménagées pour les promenades. L’eau turquoise s’aperçoit tout en bas, et on y accède par des sentiers qui descendent le long de la falaise (c'est vers Lagos une ville du sud du Portugal). 

On peut visiter les grottes et cavernes marines où se brisent des vagues d’eau cristalline. Celles qui sont accessibles, en parcourant la plage, mais pour les autres, il faudra par exemple monter à bord des petites barques qui stationnent à proximité. Et l’environnement devient plutôt émeraude. 

C’est comme celà à Albufeira:


c’est ainsi à Portimão (Praia da Rocha):
     
                           ou comme ceci à Lagos (Ponta da Piedade):                                                 http://www.youtube.com/watch?v=ar8ARnfdS5U&feature=related

 Merci à tous les auteurs des vidéos!
 
A l’autre bout de l’Algarve, lorsque l’on passe le cap de Sagres, et que l’on prend la direction du nord, le bord de mer devient plus sauvage : c’est la côte Vicentine.
 

Les petites plages sont maintenant entourées de hauts escarpements à l’ouest de l’Algarve et en Alentejo (la province du Portugal qui suit l'Algarve). La côte est moins urbanisée et la vie marine plus active.

 
L’eau est moins limpide qu’en Algarve et le sable moins doré. Mais c’est une côte qui présente de beaux contrastes, et si on a un peu de patience, de mémorables couchers de soleil.

lundi 14 février 2011

Poeme d'amour de Florbela Espanca

 
  
Florbela Espanca (1894-1930), est une des plus grandes poétesses portugaises du siècle dernier. Née en 1894 à Vila Viçosa, en Alentejo (région du centre du Portugal), elle fit partie des précurseurs des mouvements d’émancipation des femmes, et nous laissa une poésie pleine de sensualité et de passion.

 Statue de Florbela Espanca à Vila Viçosa


(ma traduction libre pour vous aider à connaitre ce joli poème)


Si tu venais me voir...

Si tu venais me voir aujourd'hui le soir,
Á l'heure des fatigues magiques,
Quand la nuit tout doucement s'approche,
Et si tu me serrais dans tes bras...

Lorsque je me rapelle: cette saveur qu'avait
Ta bouche... l'écho de tes pas...
Ton rire de source... tes étreintes...
Tes baisers... et ta main dans la mienne...

Si tu venais quand, belle et folle,
Dessinant les lignes très douces d'un baiser
De soie vermeille, en chantant et en riant

Ma bouche est comme un oeillet au soleil...
Lorsque mes yeux se ferment de désir...
Et mes bras se tendent vers toi... 


Se tu viesses ver-me...

Se tu viesses ver-me hoje à tardinha,
A essa hora dos mágicos cansaços,
Quando a noite de manso se avizinha,
E me prendesses toda nos teus braços...

Quando me lembra: esse sabor que tinha
A tua boca... o eco dos teus passos....
O teu riso de fonte... os teus abraços...
Os teus beijos... a tua mão na minha...

Se tu viesses quando, linda e louca,
Traça as linhas dulcíssimas dum beijo
E é de seda vermelha e canta e ri

E é como um cravo ao sol a minha boca...
Quando os olhos se me cerram de desejo...
E os meus braços se estendem para ti...

Florbela Espanca



En portugais "Je t'aime" se dit "Amo-te"

vendredi 11 février 2011

Les Portugais au Japon


Récit de Voyage /Peregrinação
de Fernão Mendes Pinto
Né en 1510 au Portugal, l’’auteur de ce livre a travaillé dans plusieurs maisons de nobles portugais avant d’embarquer pour l’Inde à bord des bateaux du roi. Pendant près de 20 ans il a vécu toutes sortes d’aventures dans toutes les mers de l’Inde jusqu’au Japon, toujours dans le but de gagner de l’argent pour retourner au Portugal.

Il raconte ses mésaventures et aventures extraordinaires, fait prisonnier en de nombreuses occasions, autant de fois vendu comme esclave en Inde, Ethiopie, Chine, Japon, etc., ou naufragé au long des côtes sauvages et inconnues des royaumes de  l’Extrême-Orient que, à la suite du voyage du  navigateur Vasco da Gama, les portugais venaient de découvrir.

                                         image d'Wikipedia

Lui-même devenu Jésuite, ambassadeur du Portugal, il ne se présente jamais en héros. C’est plutôt un témoignage   détaillé de ce premier contact avec un nouveau peuple et un monde nouveau plein de diversité et de traditions qui se présente à ses yeux.
Décrites sont aussi les réactions d ‘ aventuriers et marchants portugais, certains cherchant fortune à tout prix, d’autres ayant pour mission d’évangéliser ces terres lointaines comme son compagnon Saint François Xavier, qui lui aussi s’ est embarqué à Lisbonne quelques années plus tard. Fernão Mendes Pinto revient enfin au Portugal en 1558. Quelques années après son retour, il écrit son fameux livre Peregrinação.
Bateau namban de commerçants portugais au Japon - image Wikipedia

Les portugais furent les premiers européens à avoir atteint le Japon en 1542. Fernão Mendes Pinto, qui était parmi ces premiers voyageurs, nous explique, dans cet extrait du texte de Peregrinação, que les japonais ne connaissaient pas les armes à feu.
Ma traduction libre:
....(Une fois arrivés au Japon) sans marchandises que nous puissions vendre, nous les trois portugais, passions notre temps à pêcher, à chasser, et à visiter les temples qui étaient très majestueux et de grande beauté.
…. Au milieu de cette oisiveté qui était la notre, un de nous trois, dénommé Diogo Zeimoto, avait parfois pour passe-temps de tirer avec son fusil, avec lequel il se montrait plutôt habile. Et, décidant un jour d’aller à un marécage où il y avait beaucoup d’oiseaux de toutes sortes, il y tua vint-six canards.
Les japonais qui n’avaient jusqu’alors jamais vu ces tirs d’un nouveau genre, donnèrent la nouvelle au Nautoquim (prince, au Japon), et celui-ci ahuri de cette nouvelle, fit tout de suite appeler Diogo Zeimoto au marécage où il se trouvait en train de chasser.
Quand il le vit arriver le fusil sur le dos, accompagné de deux chinois chargés de gibiers, il en fit une telle histoire que, dans toute son attitude, il montrait le plaisir de ce qu’il voyait. Car jusque là, dans ce pays, on n’avait jamais vu un coup de feu, on ne comprenait pas comment cela se produisait, ni on ne comprenait le secret de la poudre. Alors ils pensèrent que c’était de la sorcellerie.
Zeimoto, les voyant aussi surpris et voyant que le Nautoquim était si content, fit partir trois coups de feu devant eux, et tua un milan et deux tourterelles. Et pour ne pas gaspiller de mots dans l’évocation de cet évènement, et pour éviter de raconter tout ce qui s’est déroulé car c’est une chose à ne pas croire, je n’en dirai pas plus si ce n’est que le Nautoquim emmena Zeimoto sur le dos du  cheval qu’il montait, accompagné de beaucoup de monde et de quatre crieurs portant à la main de bâtons ferrés, et qui criant au peuple, qui à l’époque était innombrable, disaient que le Nautoquim, prince de cette île Tanixumá, et seigneur de nos têtes, ordonnait et mandait que tous, ainsi que ceux qui habitaient le pays d’entre les deux mers, honorent et vénèrent cet étranger du bout du monde, car dès aujourd’hui il  ferait partie de sa famille, sous peine de faire tomber la tête à celui qui ne le ferait de bonne grâce. Ce à quoi le peuple dans un grand tumulte de voix, répondait : « Il en sera toujours ainsi »....





(Chegados ao Japão) nós os três portugueses, como não tínhamos mercadoria para vender, gastávamos o tempo em pescar e caçar, e ver os templos que eram de muita majestade e grandeza.

…. No meio desta ociosidade, um de nós três, chamado Diogo Zeimoto, tomava algumas vezes por passatempo atirar com uma espingarda que tinha, e com a qual era bastante hábil.. E acontecendo-lhe ir ter um dia a um paul onde havia grande quantidade de aves de toda a espécie, matou vinte e seis patos.

Os Japoneses que nunca até então tinham visto aquela forma de atirar, deram notícia disso ao Nautoquim (Príncipe, no Japão), o qual, espantado daquela novidade, mandou logo chamar Diogo Zeimoto ao paul onde estava caçando.
Quando o viu chegar com a espingarda às costas, e dois chineses carregados de caça, deu ao caso tamanha importância quede todas as formas mostrava o gosto pelo que via. Porque, como até então, naquela terra nunca tinham visto tiro de fogo, não compreendiam como é que aquilo era, nem entendiam o segredo da pólvora. E pensaram todos que era feitiçaria.

O Zeimoto, vendo-os tão admirados, e o Nautoquim tão contente, fez perante eles três tiros, com que matou um milhano e duas rolas, e para não gastar palavras no encarecimento deste acontecimento, e para escusar de contar tudo o que se passou nele, porque era coisa para se não crer, não direi mais senão que o Nautoquim levou o Zeimoto nas ancas de um cavalo em que ia acompanhado de muita gente, e quatro porteiros com bastões ferrados nas mãos, os quais bradando ao povo que era neste tempo em grande número, diziam: o Nautoquim, príncipe desta ilha de Tanixumá e senhor de nossas cabeças, manda e quer que todos vós outros, e assim os mais que habitam a terra de entra ambos os mares, honrem e venerem este estrangeiro do cabo do mundo, porque de hoje por diante o faz seu parente, sob pena de perder a cabeça o que isto não fizer de boa vontade. A que todo o povo respondia: Assim se fará para sempre....


L'arrivée des Portugais au Japon (vue par les Japonais)
De ce contact avec les Portugais naquit, au Japon, l'art namban, car namban voulait dire "barbares du sud", et était le nom que les Japonais donnaient aux Portugais (qu'ils considéraient moins raffinés qu'eux: les portugais ne se servaient pas de baguettes pour manger, s'agitaient beaucoup et parlaient fort!), et ils venaient de l'Inde et de Malaca situées au sud du Japon.  
Ainsi les Japonais ont continué à utiliser ce même terme pour désigner les equipements, par exemple les bateaux des Portugais qui arrivaient pour faire du commerce, et aussi les objets artistiques qu'ils (les Japonais) fabriquaient pour être exportés au Portugal.  L'art namban est donc d'abord le regard  plein d'étonnement que les artistes japonais posaient sur ces "étrangers" venus de si loin, avec leur coutumes et leurs animaux bizarres des autres continents, et à partir de là ils composaient de belles créations. 
Dans ces tableaux, les Japonais montraient en détail ce qui les étonnait le plus chez les Portugais: les pantalons, les vestes, les chapeaux, la moustache, la barbe, le nez pointu!
Ces pièces de l'art namban, beaucoup sont des objects de luxe, incrustés de nacre, etc. se trouvent exposés dans beaucoup de musées de plusieurs pays.

L'art namban désigne les oeuvres crées para les japonais au XVI siècle.

dimanche 6 février 2011

Vacances au Portugal avec les azulejos




Il y eu des décennies où les vacances au Portugal étaient uniquement synonyme de soleil et plages au sable chaud.





Depuis, la situation a beaucoup évolué. Les visiteurs de ces dernières années mettent d’avantage l’accent sur l’apprentissage de la culture, avec tout ce que cela comporte de découvertes, et d’attention prêtée à la diversité du pays.



 

La technique de l’azulejo a aussi intégré l’art de raconter l’histoire en ces peintures murales exécutées par les artisans; ou de reproduire des scènes de la vie quotidienne de la population, avec ses passions, ses espoirs, ou ses tragédies, comme cette scène de naufrage.

mercredi 2 février 2011

Le Portugal des Tout-petits






liens de l'Université:





  
Macau



Timor



Alors chaque ancienne province d'outre mer est représentée par un petit pavillon avec ses caractères particuliers. On peut ainsi « visiter » Macau, Timor, le Mozambique, etc.


















L'université en miniature






Passant à l’art et à l’Histoire, nous arrivons dans une autre zone du parc où l’on retrouve en miniature les copies des monuments les plus importants du pays ;

le tout fait en pierre et ciment, où rien ne manque, ni les rosaces, ni les azulejos.





















En quittant les monuments, on passe à d’autres constructions en miniature qui proposent des copies des habitations les plus typiques des provinces du Portugal. 


Du nord au sud, on admire les maisons de granit du nord, celles du centre,  ou les maisons blanches à terrasses de l’Algarve.


Maison de l'Algarve




On peut faire une agréable promenade dans ce parc de Coimbra. On apprend des choses,

et les enfants s'amusent, et tous, petits et grands, en gardent un bon souvenir.
Le lien du parc:
et une jolie vidéo publiée par jspimenta http://youtu.be/lsNma2phobI